Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Texte libre

La rubrique qui a dit

“ le parcours de Jean-Pierre Raffarin depuis qu’il était Premier ministre était un “ sans-faute ”, il a défendu en 2003 la réforme Fillon sur les retraites, et condamné les 35 h par la loi, etc. Sans être jamais rappelé à l’ordre, il a même été promu tête de liste dans le grand sud-est aux Européennes, lui qui affirme que l’Europe fédérale est devenue impossible et que seul un "grand marché peut se construire..."


Michel Rocard, 16/01/2005



Michel Rocard est PDG d’Afrique Initiative, entreprise de capitalrisque en Afrique ayant pour actionnaires Bolloré, Total, Vivendi, Michelin, Renault, Accor, Veolia, Danone, Areva, etc. (voir le siteafrique-initiatives.com). Selon sa déclaration d’intérêts financiers au Parlement européen, il est aussi « membre du Conseil consultatif International Terra Firma Capital Partners, fonds de placement britannique ».

LES RELOUS dU NON ! DEUX CASSE-BONBONS CONTRE LES BENI OUI-OUI

VU LA SITUATION ACTUELLE
LES RELOUS DU NON VONT REPRENDRE DU SERVICE

LA VICTOIRE DU NON N'A PAS SERVI DE LECON A CETTE DROITE ARROGANTE ET PAS PLUS AUX SOCIAUX LIBERAUX

BIENTOT DONC NOUS REVIENDRONS EN CAMPAGNE

LES RELOUS DU NON A SARKO ET A SEGO SONT LA

A BIENTOT DONC


Dimanche 17 décembre 2006
VU LA SITUATION ACTUELLE
LES RELOUS DU NON VONT REPRENDRE DU SERVICE

LA VICTOIRE DU NON N'A PAS SERVI DE LECON A CETTE DROITE ARROGANTE ET PAS PLUS AUX SOCIAUX LIBERAUX

BIENTOT DONC NOUS REVIENDRONS EN CAMPAGNE

LES RELOUS DU NON A SARKO ET A SEGO SONT LA

A BIENTOT DONC

par LES RELOUS DU NON publié dans : Actualité
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 16 juin 2005
NOUS REVIENDRONS BIENTOT AVEC UNE PROPOSITION CONCRETE EN GESTATION



AMITIES

ET VIVE LE NON DES RELOUS
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (6)    créer un trackback recommander
Lundi 23 mai 2005
es RELOUS DU NON commentent la défaite du social-libéral Shroeder.


Depuis hier, on nous parle de cataclysme en Allemagne, suite à la perte par le SPD (sociaux-démocrates allemands) de l’un de leurs bastions, la Rhénanie-Westphalie. Hors c’est tout sauf une catastrophe. La déroute des sociaux-libéraux allemands était écrite, tout comme l’était celle des sociaux-libéraux français en 2002. Cette défaite devrait servir de contre exemple à tous ceux qui se pavanent avec Shroeder pour vanter les mérites d’une constitution européenne qui serait le levier pour faire avancer l’Europe Sociale. Cette complète déconnexion avec le peuple de gauche devait être une alerte de plus pour tous ceux qui nous supplient aujourd’hui de retenir notre refus du libéralisme sous prétexte que ce ne serait pas le bon moment. Cette incapacité à mobiliser ceux qui souffrent du libéralisme devrait faire réfléchir tous ceux qui comme des apôtres hypnotisés par l’annonce messianique d’une Europe sociale pour un lendemain toujours plus lointain sont engourdis comme ces reclus de la caverne platonicienne, aveuglés qu’ils sont par la lumière d’un peuple plein de lucidité. Oui nous revendiquons de mettre en crise ces notables dignes du second empire, pleins de certitudes et donneur de leçons. Vive la crise, c’est notre expression d’une lucidité que nous n’aurions jamais du perdre ! Quand on est de gauche, on ne peut impunément prendre les citoyens pour des moutons en appliquant à la lettre les recettes libérales. Quand on est de gauche, on ne dit pas qu’on est impuissant face aux licenciements boursiers. On se bat, on lutte aux côtés des salariés. Quand on se dit socialiste, on n’a pas honte, en période électorale, de dire que son programme est « socialiste ». Quand on est de gauche, on ne se bat pas pour faire adopter, aux côtes des milieux patronaux, une constitution libérale. Ou alors, on se résout à n’être qu’une pâle copie de l’original conservateur et néolibéral. Dans l’Histoire, on a toujours préféré l’original à la copie. On se sent moins trahi, et on se bat, dans la rue, sans aucun complexe. Tant que la gauche social-démocrate n’aura pas renoué avec les idéaux de lutte et de transformation sociale, les libéraux prendront le pas. Le paysage social-démocrate européen a de quoi laisser perplexe. De Blair, à Jospin, en passant par Shroeder et Zapatero, pas un ne revendique une politique véritablement inspirée du socialisme. Tous font preuve de « pragmatisme ». La « réforme » de l’indemnisation chômage dite « Hartz 4 », faite contre l’avis de la gauche syndicale et politique a fini d’écœurer ceux qui avaient cru en une alternative politique. LES RELOUS DU NON leur prédisent une mort politique certaine. Soit ces dirigeants réapprennent d’où ils viennent et qui ils sont censés défendre, soit la gauche continuera de glisser vers une droite décomplexée qui elle n’hésite pas à s’assumer. A l’instar d’un Jean-Marie Bockel qui dans Libération daté du 12 mai tarit l’éloge d’un Tony Blair présenté comme l’alternative incontournable à gauche, alors que ce dernier n’a fait que poursuivre le programme de démantèlement des services publics et des acquis sociaux. Il faut choisir son camp. La troisième voie qu’ils nous proposent, en fait, c’est l’impasse libérale.


Debout LES RELOUS DU NON, debout tous les moutons noirs qu’on veut cacher. Quand un relou du NON tombera, un autre sera là pour continuer la chaîne humaine ! LES RELOUS Il nous reste cinq jours, envoyez des SMS à tout votre répertoire, avec un argument choc et court que vous aurez choisi et demandez que vos correspondants les fassent suivre à leur propre répertoire.


L’émancipation des moutons noirs sera l’œuvre des moutons noirs eux-mêmes !


Lesrelousdunon.over-blog.com
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 mai 2005
LES RELOUS DU NON REPONDENT A M. VAL


Philippe Val c’est connu, a des positions iconoclastes. C’est si vrai, qu’il se fait « rentrer dedans » régulièrement par ceux qu’il reconnaît comme sa « famille politique ». D’ailleurs un abonné fort lucide a fait part à M. Val de son agacement .

Les RELOUS DU NON ont observé le phénomène. Un des RELOUS était abonné à Charlie Hebdo, bien avant que Libé n’y fasse de la Pub. Les RELOUS DU NON pensent que si Philippe VAL prend ces positions, c’est parce-que son manque de charisme patent le rendaient invisible dans l’univers de la gauche alternative. En effet, sa pensée ne vaut pas grand chose face à la pensée altermondialiste. Que vaut en effet, un argumentaire de Philippe Val face à une explication de texte de Serge Halimi ? Oui, pas grand chose. Alors, pour se démarquer, il faut justifier les bombardements de l’OTAN, et faire de la « léchouille » à July. Et, surtout, vilipender sa rédaction quand elle s’apprête à voter autre chose que ce qu’il a choisi pour lui… Lundi 16 mai, dans l’émission Mots Croisés, il était bon de voir des observateurs du Oui et du Non face à face. Philippe Val et le milliardaire Jean Peyrelevade (ancien président du Crédit Lyonnais), pour le OUI, Gérard Mordillat et Eric Zemmour (journaliste au Figaro), pour le NON. Afin de pouvoir nous acharner sur quelqu’un d’autre dans la journée, nous allons juste vous faire part d’un délicieux moment offert par M. Val. Il a osé dire, à une heure tardive, mais quand même, que la Constitution permettait l’alternance, que si on la vote « rien n’est figé ». Oui, l’humour de Philippe Val atteint des sommets que seuls M Frémeaux et Hollande avaient atteint. La nouvelle triplette est en marche ! La bouche de Val a mitraillé l’auditeur du mot « démocratie ». Ce texte, selon lui, apporte plus de démocratie. Que le droit de pétition ne soit qu’un leurre et que le Parlement n’ait pas l’initiative des lois ne le choque donc pas. En parlant de démocratie, M. Val a-t-il organisé un référendum interne à son journal pour demander quelle position le journal devait défendre ? Trop de démocratie tue certainement la démocratie… En tous les cas, affirmer que la partie III du traité permet de mener des politiques sociales alors que tous les ingrédients sont présents pour mener une politique de libéralisation tous azimuts, relève de la mauvaise foi et de la publicité mensongère. Charlie vire peut-être à droite, une droite Cohn Bendiste… Même si ce traité ne fait que reprendre, et en les modifiant substantiellement, les traités précédents, rien n’obligeait les conventionnels auto-proclamés à les compiler et ce, pour 50 ans. C’est en cela que MM. Val, Frémeaux, Hollande incarnent la gauche de renoncement. Cette gauche qui a tourné le dos à ceux qui subissent l’Europe libérale. Pour toutes ces raisons, nous condamnons la prise de position de M. Val qui doit au moment où nous écrivons ces lignes, connaître une campagne de désabonnement massive. Si ce n’est pas le cas, alors il n’est pas trop tard. Il y a dans ce pays, une presse réellement à gauche, qui ne se satisfait pas de positions taillées sur mesure pour les puissants.


Quand M Val laisse dire que le chômage a baissé en Espagne et au Royaume Uni, sans préciser que celui se fait au prix d’une extrême précarité est choquant. Choquant aussi, quand il laisse dire que M. Blair mène une politique différente de celle de Mme Thatcher, alors qu’à droite comme à gauche, tous s’accordent à dire que Tony Blair est le digne hériter de Mme Thatcher, le vernis socialiste en plus . La gauche n’a pas besoin de vous, n’a pas besoin de ça.


LES RELOUS DU NON sont là aussi pour vous le rappeler. lesrelousdunon.over-blog.com Contact : 06 70 63 01 40
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 19 mai 2005
LES RELOUS DU NON REPONDENT A M. LANG

M. le notable, M. le parachuté, vous en avez dit assez, et LES RELOUS DU NON, pour le coup en ont aussi assez. Après Delors et Chirac, Voici que vous prenez à votre tour les français pour des moutons ! Vous êtes élu, vous êtes ce qu’on appelle un routier de la politique, respecté en son temps. Il semble que vous êtes devenu le symbole, vous aussi de cette gauche de renoncement. A tel point que vous manquez d’arguments. La preuve, cet argument lancé à Lens très récemment, en compagnie de M Hollande dans un bistrot (parenthèse : ça a du vous changer du dîner quatre étoiles organisé avec votre comité de soutien spontané pour le OUI), les bistrots c’est plus trop voter tasse de th酅 Bref, vous avez osé dire : "si le non l'emporte, c'est le triomphe de Jean-Marie Le Pen". C’est un argument du niveau d’un adolescent en mal de repères politiques, voire d’un jeune UMP. M. Raoult a sorti exactement le même, douces accointances… Alors ? Qui surfe sur la peur ? Oui, c’est vous M. Lang, vous et la gauche que vous incarnez. Cette gauche qui a renoncé depuis bien longtemps à tout projet de transformation sociale. Cette gauche qui dit qu’elle ne peut rien contre les licenciements (que la constitution n’empêchera pas non plus), qui dit que son « programme n’est pas socialiste ». En effet, 1997 et 2002, vous avez mené une politique responsable en partie du résultat du 21 avril. M. Vaillant menait une politique qui n’a pas grand chose a envier à celle des Debré, Sarkozy, Villepin. Les sans-papiers s’en souviennent encore. MM. Strauss-Khan et Fabius ont mené la même politique de libéralisation/privatisation que celle rêvée par la droite, d’ailleurs il ne restait plus grand chose à privatiser quand la droite est arrivée. Alors cessez de mépriser la vraie gauche, rassemblée dans un authentique NON antilibéral. celle qui se bat, celle qui à un autre idéal que celui d’accompagner le libéralisme. Une gauche, dont par exemple, ses dirigeants ne soient pas assujettis à l’ISF. Et si vous voulez des cautions de gauche, il vous reste MM. Val et Frémeaux.


 Le NON doit l’emporter pour qu’une bonne fois pour toutes, vous compreniez que vous n’avez pas le monopole du cœur.


Celui des RELOUS DU NON, est à gauche, plus que jamais. lesrelousdunon.over-blog.com
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 17 mai 2005

Grâce à M. Frémeaux, il n’y a pas d’alternatives économiques !

Les RELOUS DU NON le déplorent et décident de détruire le OUI-OUIsme.


 Ce matin, si on achetait Libération, ce qui est le cas pour un des RELOUS, on avait droit à un vibrant hommage aux médias objectifs de notre pays. A lire M. Frémeaux directeur du mensuel Alternatives Economiques, réputé proche de la mouvance altermondialiste…, et auquel un des RELOUS est abonné (pour combien de temps encore ?), pas le lecteur de Libé, l’autre, on est presque convaincu que si la majorité des médias est pour le OUI ce n’est finalement que justice, ça reflète une réalité, et donc pas de quoi s’offusquer. M. Frémeaux, lui aussi a cru que c’était la fête ! Il admet que « [de] fait, les grands médias, notamment audiovisuels, apparaissent majoritairement favorables au oui » tout en sous-estimant l’influence qu’ils peuvent avoir sur l’opinion publique. Hors, sur un sujet comme la Constitution, illisible pour la majorité de nos concitoyens, l’argument OUI = Européen est malheureusement un argument qui peut marquer les consciences. Nous condamnons donc, comme le font d’autres comme ACRIMED, la propagande des médias pour le OUI libéral. Ensuite, il nous dit, afin de répandre sa position OUI-OUIste, que dire NON au fond c’est « refuser l'approfondissement de la construction européenne qui nous est proposé ». De quel Europe parle ce cher économiste ? Nous refusons en effet de prolonger la construction de cette Europe libérale qui comme l’admet dans le même article notre OUI-OUIste de gauche, a pour résultat « que la situation de l'emploi se dégrade, que l'insécurité sociale progresse, que trop de promesses ont été faites [et] n'ont pas été tenues, en France comme en Europe ». Raison de plus pour changer de politique M. Frémaux. Le renoncement n’est pas la seule politique possible, nous l’avons déjà dit à M Hollande, peut-être devriez-vous vous voir plus souvent.. Après, c’est une attaque en règle contre les partisans du NON, qui du coup sont tous dans le même sac, aucune distinction… Allons M. Frémeaux ! Un peu d’éthique s’il vous plaît. Vous vous demandez « quelles propositions portaient les partisans du NON, [avec] Quelles alliances politiques ». Vous n’êtes pas très attentifs dîtes-donc ! Une autre élaboration du Traité avec les peuples et des élu-s dûment mandatés vous choquerait tant que ça ? Dans un premier temps, faute de réelle Alternative Economique, on aurait une Alternative Politique ! Là, Les RELOUS DU NON marquent une pause. A la lecture d’un des passages de l’article, on a été pris de spasmes… Mettez-vous à notre place ! il nous dit que « les grands médias audiovisuels expliquent le traité au bon peuple faute d'en avoir débattu au moment où il était en discussion et notamment lors des travaux de la convention puis de la conférence intergouvernementale qui l'a suivie ». Forcément on se tapait sur les cuisses ! Non M. Frémeaux, plus de blagues comme celles-là, imaginez que certains des lecteurs de Libé soient cardiaques ! Cette blague lui permet de rejeter en bloc un argument du NON, validé par les RELOUS DU NON, visant à dire que ce Traité est « le fruit d'un complot secret des élites mondialistes néolibérales ». Alors soit M. Frémeaux est naîf, soit il est contaminé par le OUI-OUIsme. Ce Traité comme d’autres textes (AGCS, AMI…) est « le fruit d'un complot secret des élites mondialistes néolibérales » CQFD. Après, il verse dans la comptabilité politique. Le temps d’antenne d’une opinion ne doit pas forcément refléter sa place dans l’opinion publique. Comment justifier le fait que le NON passe à la trappe et que le OUI raffle la mise ? Demandez à M. Frémeaux, dont les éditos OUI-OUIstes font frémir les sympathisants éclairés des RELOUS DU NON. On a gardé le meilleur pour la fin. Pour M. Frémeaux, tous les médias peuvent, voire doivent prendre position. Ainsi, il n’est pas choquant selon lui que le service public milite pour le OUI, et ce grâce aux deniers publics. Belle conception de la démocratie. Que la « la télé des «cons» (TF1) et le journal des «intelligents» (le Monde) » dixit M. Frémeaux, se fassent l’écho du OUI est logique, ces médias ont toujours défendu les puissants et méprisé les faibles. Mais là où Papa Frémeaux pousse un peu c’est quand il justifie la mise à l’écart du NON des médias par la mise à l’écart du OUI dans des médias comme l’Humanité et Le Monde Diplomatique… Rigolez pas, c’est pas une blague, Frémeaux pense vraiment tout ça ! Ces deux médias sont des médias d’opinion, ils défendent donc un point de vue, alors pourquoi ouvriraient-ils leurs colonnes aux OUI-OUIstes???? Quant aux manque d’alternatives supposé des partisans du NON de gauche, que M. Frémeaux se réfère notamment à l’Humanité daté du 10/05. Les citoyens n’ont donc pas droit au pluralisme sur le service public de l’information. On subit et c’est normal toutes les prises de position OUI-OUIstes. La chasse au Non est ouverte ! Désormais, nous n’aurons d’yeux que pour les July, Ockrent, Duhamel, Val, Paoli, Guetta, Colombani, Bacque, Sylvestre….et Frémeaux ! Trop de pluralisme nuirait au OUI-OUIsme ! Oui, nous assumons quand nous disons que « toute prise de position en faveur du oui [est] un alignement sur les positions des puissants, à une défense des «élites» contre le «peuples» .


 Les RELOUS DU NON seront toujours là pour casser la bonne parole OUI-OUIste.


Madjid Messaoudene et Adrian Cossic sont LES RELOUS DU NON lesrelousdunon.over-blog.com
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 mai 2005

Les Verts, la Constitution, et les services publics

 

 

Une qualité est à mettre au profit de Dominique Voynet, c’est la franchise, la transparence.

A la question posée par LES RELOUS DU NON sur les services publics, elle a enfin livré la vision qu’a une certaine gauche des services publics. On comprend mieux après pourquoi les OUI-OUIstes de gauche soutiennent le traité actuel.

Nous avons affirmé que les services publics comme nous les connaissons en France, ne sont pas reconnus par le traité. Mme Voynet nous en donne acte car elle dit par exemple que : « les pays de l’Est, notamment l’Estonie, dont [elle revient] et où [elle a] participé à une réunion des Verts, ne voient dans les services publics, que corruption, rigidité administrative et inefficacité ». Et d’ajouter « en Suède, en Norvège, en Finlande, dans les pays scandinaves, ils ont tout compris. Ils ont compris que ce qui compte, c’est le service rendu aux usagers, c’est le contrat qui est passé avec l’entreprise, qui rend le service, la relation avec les usagers, et non pas le statut de l’entreprise ou des agents ».

 

Les Verts défenseurs du Partenariat Public Privé. Ils pensent qu’une entreprise privée peut gérer correctement, aussi bien, voire mieux que ne le ferait une entreprise publique. Et ce alors que ces dernières, dans de nombreux domaines, ont montré que leur priorité n’est pas la satisfaction des besoins des usagers. Discours qui fait tâche alors que les Verts mènent campagne pour une réappropriation publique de la gestion de l’eau, en France et dans le monde. Il faut sans doute mettre ça sur le compte des courants chez les Verts.

 

Voynet c’est plutôt le courant ; les services publics, finalement, « c’est fournir un service au public », copié sur Jean-Paul Delevoye….

 

 

C’est une vision des services publics. La même que celle de la droite qui par la systématisation des PPP, permet d’affaiblir la puissance publique et son rôle dans l’économie locale ou nationale. Par ailleurs, en préconisant le recours aux prestataires privés, on fait le choix d’affaiblir le mouvement syndical traditionnellement plus fort dans le secteur public.

C’est le choix qu’a fait Thatcher il y a 30 ans !

 

Des services publics, publics et co-animés par les usagers sont une autre voie possible mais qui visiblement n’a pas les faveurs de l’aile libérale des Verts.

 

 

Tous ces propos ont été tenus par Mme Voynet le 13 mai 2005 à Montreuil, Seine-Saint-Denis.

par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 15 mai 2005
 
Point de vue
 
LE MONDE | 14.05.05 | 13h36  •  Mis à jour le 14.05.05 | 13h48

uivant les avis les plus autorisés, à gauche comme à droite, le projet de Constitution, s'il était adopté, représenterait un rempart majeur contre "les excès du libéralisme" . Une confusion essentielle résulte ici de la signification attribuée au mot libéralisme. En fait, la doctrine libérale est une doctrine politique destinée à assurer les conditions, pour vivre ensemble, des ressortissants d'une collectivité donnée. Mais, dans les discussions actuelles, le "libéralisme" correspond à ce qu'il conviendrait plutôt d'appeler la "chienlit laisser-fairiste" . Il convient donc de mettre entre guillemets le mot "libéralisme" , tel qu'il est utilisé actuellement par les principaux partis politiques.

Je me bornerai ici à deux exemples particulièrement significatifs, parmi une multitude d'autres. Le 24 mars, Jack Lang a présenté sur RTL un exposé passionné soutenant que la seule protection contre "les excès du libéralisme" était l'adoption du projet actuel de Constitution. Le même jour, la presse faisait état de la "charge de Jacques Chirac contre l'Europe libérale" , en s'appuyant précisément sur la protection qui serait assurée par le projet de Constitution contre les excès de l'"Europe libérale" .

En réalité, il y a là une erreur fondamentale. En fait, l'article III-314 du projet de Constitution stipule : "Par l'établissement d'une union douanière, conformément à l'article III-151, l'Union contribue, dans l'intérêt commun, au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions et aux investissements étrangers directs, ainsi qu'à la réduction des barrières douanières et autres." Il résulte de cet article que non seulement la Constitution envisagée ne protège en aucune façon contre les excès du "libéralisme" , mais au contraire que la Constitution projetée institutionnalise la suppression de toute protection des économies nationales de l'UE.

L'article III-314 du projet de Constitution ne fait que reproduire les dispositions de l'article 131 du traité de Rome du 25 mars 1957. Article 110 : "En établissant une union douanière entre eux, les Etats membres entendent contribuer conformément à l'intérêt commun au développement harmonieux du commerce mondial, à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et à la réduction des barrières douanières."

Il est simplement ajouté, dans l'article III-314 du projet, "la suppression progressive des restrictions aux investissements étrangers directs" . En réalité, comme je l'ai démontré dans mon ouvrage de 1999 La Mondialisation. La destruction des emplois et de la croissance. L'évidence empirique -éd. Clément Juglar, 1999-, l'application inconsidérée, à partir de 1974, de cet article 110 du traité de Rome a conduit à un chômage massif sans aucun précédent et à la destruction progressive de l'industrie et de l'agriculture.

De là il résulte que l'argument présenté de toutes parts par les partisans du oui à droite et à gauche de la protection que donnerait le projet de Constitution à l'encontre des excès du "libéralisme" est dénué de toute justification réelle.Non seulement les partisans du oui trompent ceux qui les suivent, mais ils se trompent eux-mêmes.

On constate ici à nouveau la justesse de l'adage antique : "Celui qui se trompe se trompe deux fois. Il se trompe parce qu'il se trompe et il se trompe parce qu'il ne sait pas qu'il se trompe" et la profonde vérité de l'affirmation de Rabelais : "Ignorance est mère de tous les maux."

Pour être justifié, l'article III-314 du projet de Constitution devrait être remplacé par l'article suivant : "Pour préserver le développement harmonieux du commerce mondial, une protection communautaire raisonnable doit être assurée à l'encontre des importations des pays tiers dont les niveaux des salaires au cours des changes s'établissent à des niveaux incompatibles avec une suppression de toute protection douanière."


Maurice Allais, est Prix Nobel d'économie.


Par Maurice Allais
Article paru dans l'édition du 15.05.05
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 10 mai 2005


SUR LE SITE DU MONDEVOICI LE TITRE DE LA UNE

Référendum : les hommes politiques se félicitent d'un "débat démocratique"



 ET LA PHOTO




SANS COMMENTAIRES !




par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 10 mai 2005



Non, pour sortir de l'impasse libérale

Article paru dans l'édition du 27.04.05



LORS que le non au traité établissant une Constitution pour l'Europe semble s'installer durablement en tête des sondages, les partisans du oui tentent de faire croire qu'il reposerait sur des arguments qui n'ont rien à voir avec le contenu du traité (adhésion de la Turquie, directive Bolkestein, contexte économique et social morose en France, etc.). Evacuons d'emblée la question de l'adhésion de la Turquie, qui se posera, que le traité soit ratifié ou non, et qui est effectivement complètement hors contexte. Il est en revanche curieux de prétendre que la directive Bolkestein est hors sujet. Si elle n'est pas reprise telle quelle dans le traité, ayons l'honnêteté de reconnaître que ce texte en contient les prémices. En effet, les articles III-144 à III-150 laissent la porte ouverte à de futures directives Bolkestein, en précisant notamment que « les Etats membres s'efforcent de procéder à la libéralisation des services au-delà de la mesure qui est obligatoire (...). La Commission adresse aux Etats membres intéressés des recommandations à cet effet » (art. III-148). L'indignation d'organisations politiques qui avaient accepté, il y a plus d'un an, les contours de cette directive doit également nous interpeller sur le mode de fonctionnement de l'Union européenne, sur son manque de transparence et son déficit démocratique, à peine atténués par le traité constitutionnel. Cela explique en partie la méfiance des citoyens européens à l'égard d'institutions qui ne paraissent pas défendre leurs intérêts. Il faudrait également nous expliquer par quel miracle la politique monétaire, qui, pour des raisons idéologiques, a pour unique objectif de lutter contre une inflation vaincue depuis une quinzaine d'années, n'a pas eu de conséquences en matière de chômage, et que dire du pacte de stabilité et des politiques budgétaires restrictives jouant contre l'emploi ? La situation économique actuelle n'est pourtant pas surprenante. Elle est la conséquence de l'application de plus de vingt ans de politiques libérales que le traité se propose de pérenniser. Des politiques qui ne sont pas sans rappeler le contenu des programmes d'ajustement structurel imposés aux pays en développement et qui se sont soldés par plus de pauvreté et d'inégalité en de nombreux endroits du monde. C'est ce type de politiques que l'on nous propose de poursuivre en constitutionnalisant la cure d'austérité que nous subissons depuis de nombreuses années. Dans cette perspective, l'Etat est sommé de toujours plus se désengager, ce qui se traduit par une discipline budgétaire toujours plus stricte (art. III-184 et III-194), qui empêche toute politique budgétaire de relance. Comme l'unanimité est requise en matière fiscale (art. III-171), l'harmonisation indispensable au respect de la « concurrence libre et non faussée » ne pourra se faire qu'en s'alignant sur le moins-disant. Dès lors, l'austérité budgétaire ne peut être réalisée qu'en réduisant les dépenses publiques et les subventions (art. III-167). La voie de la privatisation des services publics est également ouverte. En effet, ceux-ci deviennent dans le traité des « services d'intérêt économique général » (art. III-122) soumis à la concurrence (art. III-166) et qui ne peuvent plus bénéficier d'aides de l'Etat s'ils faussent ou simplement menacent de fausser la concurrence (art. III-167). Les marchés du travail « doivent être aptes à réagir rapidement à l'évolution de l'économie » (art. III-203), ce qui implique plus de flexibilité. Quant à la libéralisation des mouvements de capitaux, elle peut être remise en question malgré les conséquences dramatiques qu'elle a déjà occasionnées en de nombreux endroits de la planète (art. III-146, III-156). Dès lors, quel crédit apporter à une Constitution dont l'objectif affiché est d'oeuvrer pour « le développement durable de l'Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein-emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d'amélioration de la qualité de l'environnement » (art. I-3) ? Le volet social, qui constitue une avancée majeure pour les partisans du oui, envisage d'améliorer, entre autres choses, les conditions de travail, la sécurité sociale et la protection des travailleurs, l'égalité entre hommes et femmes, la lutte contre l'exclusion, tout en évitant d' « imposer des contraintes administratives, financières et juridiques telles qu'elles contrarieraient la création et le développement de petites et moyennes entreprises » (art. III-210). De la même façon, l'introduction d'un volet environnemental est un leurre. Car que penser d'un développement durable qui ne consacre que deux articles (sur 448 !) aux questions environnementales (art. III-233 et III-234) et nécessite l'unanimité pour agir ? Que penser d'une politique agricole commune qui ne fait aucune référence à la protection de l'environnement et se soumet toujours à une logique productiviste destructrice (art. III-227) ? Reconnaissons toutefois que ce traité constitutionnel n'est, pour reprendre l'argument des partisans du oui, ni plus ni moins libéral que les textes précédents. Mais justement, il est libéral. Et constitutionnaliser de telles politiques économiques apparaît très risqué. Dès lors, puisqu'on nous demande si nous souhaitons poursuivre une construction européenne dominée par les questions économiques, le non proeuropéen, qui repose sur des considérations sociales et environnementales, est légitime. Dire non à ce traité, c'est vouloir remettre l'économie au service de l'homme, c'est refuser une logique qui considère que l'avoir plus équivaut au mieux-être, c'est considérer que les valeurs sociales et environnementales ont au moins autant d'importance que les considérations économiques. Au moment où le rapport de l'ONU sur « l'évaluation des écosystèmes pour le millénaire », rendu public le 30 mars, dresse un état des lieux accablant de l'impact de l'activité humaine sur l'environnement et appelle à « des changements significatifs d'ordre politique, institutionnel et au niveau des pratiques ». Un tel changement de cap nécessite une Europe beaucoup moins « libérale », faute de quoi l'avenir des générations suivantes (celles de nos enfants et de nos petits-enfants) est menacé. Nous sommes prévenus. par Eric Berr
par LES RELOUS DU NON publié dans : Les relous en tournée : Activité des deux relous d
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Recherche

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Album photos

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus